lundi 23 novembre 2009

Êtes-vous prêts pour une digestion optimale ?

La période des fêtes arrive à grands pas. Les soupers, cocktails et soirées festives débuteront dans quelques semaines; le décompte est lancé pour la fin de l’année 2009!

Bien que la majorité des gens aient très hâte à cette période de retrouvailles, de plaisirs et de bonnes bouffes, nombreux sont ceux qui sont aussi bien contents que cela se termine le 2 janvier…  puisque les lourdeurs digestives, les quelques kilos en trop et l’épuisement deviennent envahissants.

Cet état « post-temps des fêtes », n’est pas absolu. Il est possible de l’éviter en mettant en pratique quelques conseils santé bien simples.

Je vous invite à les introduire dès maintenant pour être entraîné lorsque la période intense cognera à vos portes !

En prévention des effets négatifs de l’alcool…

Trucs
Effets sur l’organisme
Prendre l’alcool avec les repas
Ralentit l’arrivée massive d’alcool dans l’organisme.
Alterner entre 1 consommation alcoolisée et 1 sans alcool
Réduit la concentration d’alcool ingérée.
Au coucher, placer une bouillotte d’eau chaude sur le foie (côté droit sous la poitrine)
Stimule le métabolisme hépatique.
Boire beaucoup d’eau (entre 1 à 2 tasses) avant le coucher.
Favorise l’élimination des résidus métaboliques de l’alcool.
Évite la déshydratation.

En prévention des effets négatifs de repas trop copieux…

Trucs
Effets sur l’organisme
Débuter le repas avec des crudités (légumes et trempettes, salades, germinations).
Riche en enzymes digestives, facilite la digestion.
Bien mastiquer chaque bouchée.
Mastication : partie intégrante du processus digestif !
Prendre de petites portions, bien déguster ce que vous portez à votre bouche.
Allège la digestion.
Éviter de boire de grandes quantités de liquides aux repas.
Liquide : dilue les enzymes digestives donc hypothèque la digestion.
Éviter de terminer les repas avec desserts, les réserver plutôt en collation (au moins 2 heures après les repas).
Alourdit la digestion : flatulences, ballonnements, lourdeur digestives…

Aussi, je recommande fortement d’avoir sous la main un supplément d’enzymes digestives complet. Assurez-vous que celui-ci contiennent des enzymes pancréatiques provenant de la pancréatine porcine et un extrait de gingembre. Ces deux ingrédients médicinaux participeront activement au processus digestif et permettront d’enrayer les reflux gastriques, les lourdeurs à l’estomac, les nausées, les gonflements et ballonnements intestinaux, les gaz ainsi que les épisodes de diarrhées et de constipation. Choisissez un produit sous forme de capsule, n’ayant pas besoin d’être réfrigéré. Ainsi, vous pourrez en avoir sous la main en tout temps ! Les excès de table ne sont pas toujours prévus… Ces petites capsules seront prises au début ou au milieu du repas copieux et avant le coucher. Je vous recommande le produit de santé naturel Viazen Digestion, distribué par la compagnie Viazen Pharma. Ce supplément répond parfaitement aux bienfaits recherchés.

En intégrant les conseils digestifs ci haut mentionnés et la prise d’un supplément enzymatique, vous éliminerez les « lendemains de veille ». Vous souhaiterez, cette année, que le temps des fêtes se poursuive plus longtemps !

Référence :
http://viazenpharma.com/produits/viazen_digestion.html 

lundi 16 novembre 2009

Le stress : un poison sournois pour le système immunitaire

Le système immunitaire est composé d’une multitude de globules blancs, qui traquent et éliminent, seconde après seconde, les éléments nocifs pour notre santé. Les agents infectieux (virus, bactérie, champignon, parasite) qui tentent de s’introduire dans notre organisme sont ciblés par cette armée. Nos propres cellules devenues anormales et nocives pour le maintien de notre santé (cellules cancéreuses), subissent le même sort.

Ces petits soldats (globules blancs) montent la garde en circulant dans les liquides corporels : sang, lymphe et liquide interstitiel (liquide entourant les cellules).

La peau et les muqueuses (digestive, respiratoire, vaginale, etc.) ont aussi un rôle important à jouer. Leurs sécrétions détruisent (acidité) ou emprisonnent (mucosité) les agresseurs potentiels, dès leur contact avec notre corps.

La réponse immunitaire est influencée par le flux hormonal du système endocrinien. En présence de stress, les glandes surrénales sécrètent du cortisol et de l’adrénaline, qui initient plusieurs réactions nécessaires pour que notre corps puisse faire face efficacement au danger : augmentation du niveau de vigilance, augmentation de la fréquence cardiaque, dilatation des bronches, modification de la circulation sanguine, etc. Malheureusement, la libération de ces hormones a également pour effet de déprimer l’activité du système immunitaire. Il est prouvé que les lymphocytes T (un type de globules blancs) sont moins efficaces au cours d’un stress, ce qui augmente notre sensibilité à plusieurs maladies physiques.

Quelques études ont révélé que les aidants naturels qui s’occupent d’un proche atteint de la maladie d’Alzheimer ont un taux plus élevé de cortisol et produisent moins d’anticorps en réponse au vaccin contre la grippe. Une autre étude réalisée chez des étudiants en médecine, démontre que le stress en période d’examen engendre une baisse significative du nombre de globules blancs en circulation.

En cette période de grippe saisonnière, qui est cette année couronnée par une campagne médiatique de peur en lien avec le virus AH1N1, il est tout à notre avantage d’être assuré de la performance de notre système immunitaire afin de réagir efficacement contre les agents pathogènes de l’environnement.

La gestion du stress est un allié important pour y arriver. Il suffit de réserver une plage horaire à votre agenda quotidien !
Voici quelques trucs intéressants et dont l’efficacité thérapeutique est démontrée :

  1. Assurez vous d’inclure à vos activités quotidiennes une période de relaxation d’une quinzaine de minutes : une visualisation, une méditation, une relaxation centrée sur la respiration, l’écoute d’une musique de détente, un bain relaxant, etc. Peu importe le choix, l’important est de répéter cette activité à tous les jours, afin d’en bénéficier substantiellement.

  2. Introduisez une activité physique aérobie de trente minutes (course à pied, marche rapide, ski de fond, elliptique, etc.), laquelle en optimisant la circulation sanguine, contribuera à une meilleure vigilance des cellules immunitaires en circulation.

  3. Adoptez des substances médicinales naturelles dont les propriétés thérapeutiques seront utiles pour améliorer la gestion de votre stress en période de pointe. Parmi celles-ci, j’affectionne particulièrement l’Ashwagandha. Cette plante ayurvédique est utilisée depuis des millénaires en Indes. Elle possède des propriétés adaptogènes, c'est-à-dire qu’elle offre un support aux glandes surrénales, en prévenant des réactions démesurées face au stress. De plus, elle favorise la résistance de l'organisme aux agressions et possède des propriétés immuno-stimulantes. Une étude récente a d’ailleurs démontré que la prise d’un extrait de racine d’Ashwagandha deux fois par jour augmente le nombre de globules blancs en circulation et ce, quelques jours après avoir débuté la prise.

La l-théanine est une substance qui a aussi un rôle clé dans la gestion du stress et de l’anxiété. Cet acide aminé extrait du thé vert favorise l’augmentation de la production de dopamine, de sérotonine et de GABA au niveau cérébral. Ces trois neurotransmetteurs génèrent une sensation de bien-être, contribuent à moduler l’humeur et ont des propriétés anxiolytiques. La l-théanine favorise également la production des ondes cérébrales alpha, lesquelles sont associées à un état de relaxation et à une diminution de l’anxiété.

Le produit Viazen Stress est un exemple de supplément thérapeutique à favoriser.

C’est la responsabilité de chacun de prendre soin de sa propre santé. La prévention de la maladie débute par un système immunitaire performant et par le fait même d’une saine gestion du stress.

Ne laissez pas le stress omniprésent de notre société moderne empoisonner votre vie !

Références :
Marieb EN. Anatomie et Physiologie Humaines. ERPI. 1993. 1014 pages.
Irwin M, Brown M, et al. Neuropeptide Y and natural killer cell activity: find
ings in depression and Alzheimer caregiver stress. FASEB J. 1991 Dec;5(15):3100-7.
Mills PJ, Ziegler MG, et al. Plasma catecholamine and lymphocyte beta 2-adrenergic receptor alterations in elderly Alzheimer caregivers under stress. Psychosom Med. 1997 May-Jun;59(3):251-6.
Mills PJ, Adler KA, et al. Vulnerable caregivers of Alzheimer disease patients have a deficit in beta 2-adrenergic receptor sensitivity and density. Am J Geriatr Psychiatry. 2004 May-Jun;12(3):281-6.
Kiecolt-Glaser JK. Psychosocial modifiers of immunocompetence in medical students. Psychosom Med. 1984 Jan-Feb;46(1):7-14.
Mikolai J, et al. In vivo effects of Ashwagandha (Withania somnifera) extract on the activation of lymphocytes. J Altern Complement Med. 2009 Apr;15(4):423-30.
www.passeportsante.net
www.viazenpharma.com

vendredi 6 février 2009

Le stress : plus coriace en hiver

Les facteurs à l’origine du stress sont nombreux et font inévitablement partie de notre quotidien. La nutrition inadéquate, le stress oxydatif, les agents infectieux (bactéries, virus, champignons, parasites), les traumatismes physiques (accident, intervention chirurgicale, douleur chronique), l’exposition aux polluants environnementaux et aux métaux lourds, la prise de nombreux médicaments, les perturbations émotionnelles et du rythme circadien ainsi que la sédentarité (activité physique insuffisante), en sont quelques exemples.

Le manque de lumière vient s’ajouter à cette longue liste en cette fin de période hivernale. Bien que les journées aient commencé à rallonger depuis le 22 décembre, le contact quotidien avec la lumière du jour n’est pas encore suffisant pour offrir un effet « anti-stress » chez la majorité des gens. Car pour plusieurs, la journée débute et se termine encore à la noirceur. Afin de remédier à ce manque de lumière, il est primordial d’intégrer à ses habitudes quotidiennes une marche extérieure de 30 minutes durant l’heure du lunch, au cours de laquelle le contact avec la lumière naturelle du soleil permettra de « rassasier » le système nerveux en manque depuis plusieurs mois.

L’adoption de bonnes habitudes alimentaires et d’une hygiène de vie saine est un processus de longue haleine. Une période d’adaptation est nécessaire pour chaque changement apporté au mode de vie avant de considérer qu’une nouvelle habitude soit bien intégrée.

Pour conclure, je reprends les mots de Bruno Lacroix dans un article tiré de Nutranews :

« Notre survie est principalement liée à notre faculté d’adaptation au stress. Hier, ne survivaient que les plus forts, demain, ne demeureront que les plus sages. »

Référence : www.nutranews.org/fra/=index.php?articleid=5196

vendredi 30 janvier 2009

Les « super » aliments de la ménopause

La période ménopausique qui résulte en bout de ligne de l’arrêt de la sécrétion d’hormones par les ovaires s’accompagne de nombreuses manifestations cliniques inconfortables. Sournoises chez certaines femmes et fulgurantes chez d’autres, ces inconforts seront grandement soulagés en modifiant vos habitudes alimentaires et en priorisant certains aliments à votre menu quotidien.

Pour s’y faire : il est primordial de prendre ses repas à heures fixes et surtout, de ne jamais sauter de repas. En assurant une entrée constante de substrats énergétiques dans votre organisme, vous éviterez les périodes de fatigue et de baisse d’énergie.

De plus, pour que la sensation de satiété soit maintenue et donc pour éviter les « rages » de sucre, les protéines seront présentes dans tous les repas et les collations. Eh bien non, en adoptant ce rituel alimentaire, vous ne gagnerez pas de poids, au contraire, celui-ci sera maintenu voire même réduit.

C’est le moment d’incorporer les isoflavones au menu. Mais que sont les isoflavones me direz- vous? Ce sont des composés que l’on retrouve naturellement dans plusieurs végétaux. Elles ont la capacité d’aider à rétablir le déséquilibre ostrogénique présent durant la période ménopausique. Voici 4 super » aliments qui constituent d’excellentes sources d’isoflavones et qui devront être incorporés dans l’alimentation sur une base quotidienne.

Les graines de lin moulues seront saupoudrées sur les compotes de fruits ou sur le yogourt à raison de 1 à 2 c. à table par jour.

La tisane trèfle rouge viendra remplacer le ou les cafés quotidiens, lesquels exacerbent les bouffées de chaleur, la fébrilité et les troubles du sommeil.

Les légumineuses (lentilles, pois chiches, fèves) cuisinés, en combinaison avec une céréale entière (riz, quinoa, sarrasin, orge ou millet), constituent une excellente source de protéines en remplacement de la viande rouge.

Les produits du soja, incluant les boissons non sucrées (laits), le miso, le tempeh, les fèves grillées et le tofu sont d’excellentes sources de protéines. Des études épidémiologiques démontrent que les femmes asiatiques, qui ont une alimentation à base de soya, souffrent beaucoup moins de bouffées de chaleur que les femmes américaines.

Enfin, troquez le vin rouge, par un jus de betterave ou un jus de canneberge. Et le verre de vin blanc, par une eau citronnée. En plus de supprimer les bouffées de chaleur, votre digestion se verra soulagée.

L’adoption au quotidien de ces quelques conseils alimentaires est un excellent point de départ dans la prise en charge de votre ménopause !

vendredi 23 janvier 2009

L'inflammation : un ennemi sournois

Le début d'une nouvelle année est la période propice à la prise de résolutions. Année après année, l'intégration d'une activité physique aux habitudes quotidiennes est l'une des plus visée. Pour plusieurs, ce nouvel exercice engendre un sentiment de plaisir et un état de bien-être. Par contre, chez les gens atteints de désordres de santé articulaires (arthrite, arthrose, rhumatisme, bursite, tendinite, sciatique, etc.), la pratique quotidienne d'une activité physique est plutôt une source d'inconfort, de fatigue et souvent d'exacerbation de la douleur.

Heureusement, il existe des moyens simples et efficaces pour mieux gérer ces irritants, permettant ainsi de joindre l'utile à l'agréable, car comme le dit si bien l'expression populaire : «grouille avant que ça rouille». Tout d'abord, lorsqu'on souffre d'un désordre inflammatoire, il est préférable d'intégrer un programme d'exercices de manière graduelle et sous la supervision d'un professionnel qualifié. Ensuite, une alimentation exempte de composantes « pro-inflammatoires » (sucreries, fritures, gras animal et excès de café) sera d'un grand secours. Il est aussi approprié d'inclure à son menu quotidien des substances naturelles qui aideront à prévenir ou à soulager cette inflammation, qu'elle soit aiguë ou chronique. Le produit de santé naturel Viazen Inflammation est conçu spécifiquement pour cette condition. Il regroupe quatre ingrédients médicinaux offrant une aide thérapeutique efficace pour contrer l'inflammation. Ce produit s’intègre parfaitement à la démarche naturopathique, car en plus de soulager naturellement la douleur et les raideurs articulaires, il agit directement à la cause du processus inflammatoire, en réduisant le stress oxydatif, c’est-à-dire l’excès de radicaux libres (toxines) au sein de l’organisme.

Pour en connaître davantage sur ce produit de santé naturel québécois, je vous invite à consulter le site web de Viazen Pharma au www.viazenpharma.com

lundi 19 janvier 2009

Bien digérer : un élément clé pour une santé optimale

Vos assiettes regorgent de couleurs variées par la présence généreuses de légumes variés, de produits céréaliers entiers et de protéines ? Vous consommez des fruits frais à tous les jours ? Vous avez supprimé de votre alimentation les mets préparés, les aliments raffinés, les conserves et les boissons gazeuses ? Vous avez donc une alimentation « riche » en éléments nutritifs et je vous en félicite.

Par contre, cela ne signifie pas nécessairement que vous digérez de manière optimale et que tous les éléments nutritifs que vous avez ingérés se rendent à bon port… c’est-à-dire jusqu’à vos cellules.

Pour que les nutriments soient « bio-disponibles », les aliments doivent avoir, préalablement été bien digérés. C’est à ce niveau qu’interviennent les sucs digestifs et les mouvements mécaniques de votre système digestif. La digestion est un long processus qui est amorcé dans la bouche, se poursuit au niveau de l’estomac et est complété au niveau de l’intestin grêle. Un processus inadéquat laissera des particules alimentaires mal digérés, qui ne seront pas scindées en leur plus simple expression et qui ne pourront être absorbées adéquatement.

Cette mauvaise digestion engendrera des fermentations1 et de la putréfaction2, processus qui laissera place à toutes sortes d’inconforts, incluant des gaz et des ballonnements (gonflements) abdominaux.

À long terme, une mauvaise digestion est susceptible d’engendrer des déficiences nutritionnelles en vitamines, en minéraux, en acides aminés, en acides gras essentiels, en protéines, etc. Ces déficiences nutritionnelles peuvent être à l’origine de l’apparition de nombreux désordres de santé.

Et vous, avez-vous une bonne digestion ?

Référence : www.granddictionnaire.com

1 Destruction de composés organiques complexes par des microorganismes ou des enzymes, accompagnée d'un dégagement de gaz et de chaleur.

2 Procédé naturel, relativement rapide, de décomposition des matières organiques sous l'action de microorganismes agissant en situation d'anaérobie ou d'oxygénation insuffisante, qui dégage généralement des substances toxiques ou polluantes ainsi que des gaz fétides.

vendredi 16 janvier 2009

La nutrithérapie : vous connaissez ?

Plusieurs études, réalisées partout dans le monde démontrent que l’alimentation à elle seule ne comble pas en totalité les besoins nutritionnels pour chaque élément nutritif. Pourquoi, me direz-vous ?

Tout d’abord, parce que nous vivons dans une société inondée d’agents stresseurs (productivité, rentabilité, performance, excès de bruits, manque de temps, etc.) et submergée d’agents polluants. À la base de tout cela, une alimentation devenue inadéquate et ce, pour plusieurs raisons.

Premièrement, à cause de la pauvreté en valeurs nutritives des aliments (appauvrissement des sols, utilisation de pesticides et d’herbicides, traitement pour la conservation, additifs alimentaires et raffinage des aliments).

Deuxièmement, parce que les gens ne prennent plus le temps de bien se nourrir et font de mauvais choix alimentaires. Aussi les services au volant des chaînes de restauration de type « fast food », la disponibilité de repas prêts à servir qu’on n’a qu’à réchauffer quelques minutes au micro-ondes ou encore la consommation d’aliments faussement colorés, sucrés synthétiquement et appauvris en gras et enrichis en produits chimiques qui abondent sur les tablettes des épiceries et dans les machines distributrices sont les causes connues.

Troisièmement, parce que le processus digestif est inévitablement hypothéqué en présence de stress importants. Il faut savoir que le stress met en veille les fonctions du système nerveux gérées par la branche parasympathique de notre système nerveux autonome. En d’autres mots, en présence de stress, la digestion devient une fonction physiologique non prioritaire.

L’énergie est potentialisée pour vaincre « l’ennemi » et c’est donc la fonction sympathique de notre système nerveux autonome qui prédomine et le déséquilibre s’installe. Un processus digestif inadéquat est associé à une absorption inadéquate des éléments nutritifs pouvant être impliquée dans le développement de déficiences nutritionnelles.

Hippocrate l’avait pourtant mentionné bien avant notre ère : « Que ton aliment soit ton remède » …

C’est là qu’intervient la nutrithérapie. Cette approche permet de compléter l’alimentation imparfaite pour les raisons nommées ci-haut, par des suppléments alimentaires (vitamines, minéraux, acides aminés, acides gras essentiels (ex : Oméga-3), probiotiques, antioxydants…) mais attention, elle ne remplace pas une alimentation optimale.

Dans son ouvrage intitulé « La nutrithérapie » publiée aux éditions Boiron en 1995, le médecin français Jean-Paul Curtay définit la nutrithérapie comme suit : « c’est une science qui s’emploie à optimiser la santé ainsi que les performances physiques et psychiques, à prolonger la durée de vie et enfin à prévenir et à traiter les maladie. Et ce, par le biais de modifications alimentaires et par une supplémentation quotidienne ou circonstancielle en micronutriments pour pallier les limites de l’alimentation ».

Vous désirez en connaître davantage sur les bienfaits des nutriments au sein de notre organisme et sur les signes cliniques associés à leurs déficiences, je vous invite à consulter mon ouvrage, qui tout comme celui du docteur Curtay s’intitule « La Nutrithérapie » publié aux éditions Amyris, et dont une nouvelle édition est disponible depuis le printemps 2008.